Lorsque je regarde dans le miroire, je vois une inconnue, une inconnue qui semble si perdue et désemparée de la vie. Son regard est vide... Ses yeux fixent le néant alors qu'elle s'efforce encore de trouver un sens à sa vie. Elle semble tellement perdue, sans aucun repère. Ses yeux semblent voiloir cier quelque chose d'affreux, mais en vain, rien n'en sort. Ils semblent renfoermer un secret d'une telle ampleur, encore jamais révélé. Son regard, d'un vide quasi terrifiant, ne permet l'identification d'aucune émotion humaine. Son absence de toute expression faciale prend enfin un sens, lorsqu'au coin d'un de ses yeux jaillit une larme de sang, trahisant ainsi son secret tant protégé: son mal de vivre. Le fruit de sa souffrance coule alors le long de son triste visage. Dans le silence de sa douleur, elle prit pour en finir. Sa vie vide de sens et ce mal qui la ronge pèsent trop lourd sur ses pauvres épaules. En baissant les yeux sur ses maigres poignets, on constate une quantité impressionnante de coupures cahotiques qui confirment l'ampleur de sa souffrance. Elle souhaite en finir pour enfin se libérer, elle souhaite une méthode efficace, qui en aucun cas, laissera son petit coeur continuer de se débattre pour finalement se réveiller dans un état encore pire, si toute fois il en existe un. Elle étudie scrupuleusement chacune des méthode qui pourront évetuellement faire cesser sa souffrance. La peur la gagne, la pauvre, elle est complètement terrifiée, mais elle souhaite poursuivre, pour qu'enfin cesse cette souffrance, cette qui ruine son quotidien de sa minable existance. Elle veut se libérer et rien ne l'arrêtera. En attendant la clef de sa délivrance, elle se prive, volontairement, de cette chose que l'on appelle nourriture, car au delà de toutes ses fonctions, elle constitnue d'essence de l'être humain, sans quoi l'homme ne vit plus. Elle choisie donc, volontairement, de se couper de la vie, en rejetant la nourriture. Ce la appaise donc, son désir de ne plus être de ce monde... Enfin... temporairement...